Deux Suédoises parmi les victimes de l’incendie à Paris

Le 14 avril dernier, un terrible incendie a eu lieu à Paris, dans un immeuble du XXè arrondissement. Le drame est survenu vers 3 h du  matin, et a fait plusieurs morts et de nombreux blessés. Parmi les victimes se trouvaient deux Suédoises, Lisa Asberg et Felicia Holm, qui étudiaient la civilisation francaise à la Sorbonne. Le directeur de Sciences-Po, Richard Descoings, déplore aussi la perte d’autres étudiantes étrangères, comme Jasmine Jahanshahi (Californie), Louise Brown (Australie). Une autre étudiante de Sciences-Po, Grace Flott, de Seattle, est encore à l’hôpital.

Par Marie-Sophie Germain
Source : The Local
Photo : AFP

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Suède : des cours sur Harry Potter à l’université

L’Université de Suède vient de fermer les inscriptions aux cours d’été sur… Harry Potter ! Plus de 900 personnes se sont inscrite pour ce cursrus très populaire intitulé Harry Potter och hans världar (« Harry Potter et ses mots »). Celui-ci propose une étude approfondie de la littérature de J.K. Rowling, des perpectives du monde d’Harry Potter dans le cinéma, ainsi que des précisions sur la terminologie de l’univers fantastique. Il faut savoir que les cours d’été en Suède sont très prisés par les personnes qui ne peuvent pas partir en vacances.

Par Marie-Sophie Germain
Source : Stockholm News

 

Danemark : les étudiants asiatiques ont du mal à dire non à l’alcool

Dans le University Post, le journal de l’Université de Copenhague, on apprend que pour les étudiants asiatiques installés au Danemark, il est très difficile de refuser les breuvages alcoolisés. Rappelons que la consommation de bière est très importante au Danemark, et que boire sans soif est pratiquement une tradition chez les jeunes. Zhichao Xue, une étudiante chinoise en Biologie Humaine, a récemment siroté sa première bière lors d’une soirée étudiante : « ils étaient mes nouveaux camarades de classe et j’ai senti qu’on me faisait pression pour boire. Je n’ai pas pu dire non. » Pour Raju Podduturi, un Indien qui étudie les Sciences de la Vie, l’alcool est très présent en Europe et il est difficile de résister : « j’ai choisi de ne pas boire, avoue-t-il. Mais dans le futur, si la situation l’exige, je le ferai peut-être. »

Abdul Gafar, étudiant pakistanais musulman, explique qu’il est pourtant possible de s’abstenir : « pour moi, il n’y a jamais eu aucun problème avec l’alcool. Les gens respectent mes croyances. Pendant les fêtes, je remplace simplement l’alcool par du coca ou de l’eau. » Mais il ajoute que son abstinence suscite beaucoup d’interrogations de la part des Européens, qui cherchent toujours à en connaître la raison et sont parfois insistants.

Par Marie-Sophie Germain
Source : The University Post

Danemark : le prix d’un étudiant


Un nouveau rapport du Ministère des Sciences, de la Technologie et du Développement vient de révéler ce que coûte un étudiant à l’état danois. Si un jeune fait des études en biologie à l’Université de Copenhague, il en coûtera 220 000 couronnes (30 000 euros) par an à l’état, alors qu’un étudiant en droit dans la même université ne coûtera que 37 000 couronnes (5 000 euros). Etudier les mathématiques à Aarhus revient à 145 000 couronnes (20 000 euros), et pour un étudiant en tourisme à Aalborg, c’est 50 000 couronnes (6 700 euros). Rappelons que désormais, les étudiants étrangers ne sont plus subventionnés par l’état.

Par Marie-Sophie Germain
Source : The Copenhagen Post

Danemark : les étudiants asiatiques au top

Une nouvelle enquête du Ministère de l’Intégration danois a été lancée afin d’étudier quelles sont les minorités ethniques les plus représentées dans les universités. Les résultats montrent que ce sont les Sri-Lankais et les Vietnamiens qui mènent la danse. Par exemple, l’année dernière, chez les descendants d’immigrés venant du Sri Lanka âgés de 20 à 24 ans, 52% des hommes et 62% des femmes s’impliquaient dans des études secondaires poussées. Ce chiffre est de 23 et 37% pour les Danois.

La majorité des réfugiés du Sri Lanka qui viennent au Danemark sont des Tamouls. Selon l’anthropologue Birgitte Sørensen, ce peuple a une forte tradition littéraire. Elle commente : « au Danemark, les enfants se plaignent d’aller à l’école, alors qu’au Sri Lanka, ils se battent pour en avoir le droit, ils considèrent cela comme un privilège ».

Par Marie-Sophie Germain
Source : Berlingske
Photo : l’étudiant en médecine Sri-Lankais Thanikaivashan Balaganeshan

Danemark : les étudiants étrangers ne seront plus subventionnés

Le Parti Libéral a annoncé qu’en raison de restrictions budgétaires, les étudiants non-danois ne pourraient plus bénéficier de subventions (le SU, un genre de prêt étudiant).
Selon les règles actuellement en vigueur, seulement certains groupes d’étudiants étrangers peuvent bénéficier de cette bourse. La majorité d’entre eux sont des jeunes venant de pays de l’Union Européenne, qui ont vécu et travaillé au Danemark pendant au moins 2 ans. En 2010, l’état a dépensé 318 millions de couronnes pour subventionner 7 115 étudiants étrangers. C’est 10% de plus qu’en 2009, et le coût de ces subventions a doublé en l’espace de seulement 10 ans.

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Suède : des étudiants en médecine autopsient leur professeur sans avoir été prévenus


Le mois dernier, les étudiants d’une des plus grandes écoles de médecine de Suède ont pratiqué leur première autopsie… sur la personne de leur professeur. « La première autopsie, c’est quelque chose de très émotionnel, et nous avons autopsié quelqu’un que nous connaissions ! » commente un étudiant, très choqué, à l’agence de presse suédoise TT. Un autre ajoute : « je crois qu’il y a eu une erreur… »

La docteur en chef Birgitta Sundelin avoue qu’il s’agit d’un événement très malheureux. Selon elle, normalement les étudiants sont informés à l’avance du dossier de la personne à autopsier, ce qui était également le cas pour cette autopsie.
Pourtant, un étudiant affirme que c’est seulement en voyant le nom sur l’étiquette accrochée à l’orteil qu’ils ont su que la personne en question était leur ancien professeur décédé récemment.
La directrice du service, Tina Dalianis, regrette l’incident, mais dit que les étudiants doivent se frotter aux risques du métier. « C’est terrible, mais parfois cela fait partie de l’éducation. Malheureusement, ils ont été obligés de faire face à cela ».

Par Marie-Sophie Germain
Source : The Swedish Wire