Suède : un employé à temps plein aux archives sur les OVNI

En Suède, les Archives du Centre de Recherches sur les OVNI à Norrköping viennent d’engager leur premier employé, avec l’aide financière de l’état. « Il s’agit du tout premier employé, peut-être au monde, qui travaillera à temps plein sur les archives des objets volants non identifiés », commente Clas Svahn, du centre de recherche. Depuis plusieurs dizaines d’années, ces archives compilent sur 325 m2 une des plus grandes collections au monde de supports suédois et internationaux : livres, magazines, rapports, films, images, témoignages, interviews, etc.

Le Centre compte déjà sept employés, qui ont tous été engagés grâce à un programme de réinsertion professionnelle pour les sans-emploi de longue durée. Ce programme a suscité la polémique pour être accusé de fournir aux entreprises des salariés très mal payés.

Par Marie-Sophie Germain
Source : Radio Sverige

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Danemark : la campagne de soutien à Gus Murray l’a sauvé de l’expulsion

Le resserement des nouvelles règles sur l’immigration a encore fait des ravages. Il y a quelques jours, l’Australien Gus Murray annoncait publiquement l’injustice et des ratés de l’administration dont il a été victime : il est expulsé du Danemark parce qu’il a recu une aide sociale pendant quelques mois. Heureusement pour lui, la  médiatisation de son cas, notamment via le site SupportGus.dk lui a permis d’obtenir un nouveau visa de travail… temporaire. Reprenons l’histoire depuis le début.

En 2004, Gustavus (Gus) Aird Murray s’installe au Danemark, avec sa petite amie danoise, qu’il a rencontrée alors que tous deux vivaient en Australie. Gus est titulaire de plusieurs diplômes en business, et a été consultant et chef de projet. En 2007, il décide de décrocher un diplôme à la Business School de Copenhague, et créé même sa petite entreprise. Malheureusement, en 2009, il est contraint de vendre la société aux investisseurs.

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Danemark : Søren Pind propose d’offrir plus de points aux travailleurs qualifiés

Une semaine seulement après son entrée en fonctions au poste de nouveau ministre de l’immigration, Søren Pind, pourtant décrié, vient d’annoncer un changement dans le système de points pour les étrangers désirant obtenir un permis de séjour dans le cadre du regroupement familial. Il propose que les travailleurs qualifiés – comme par exemple les assistants sociaux, les infirmières ou les ouvriers – puissent obtenir autant de points que les académiques bien diplômés. De plus, la liste des 20 universités reconnues pour les diplômes que doivent avoir les étrangers – telles que Cambridge, Oxford ou Harvard, offrant le maximum de points – vient de passer à 50.
« Il y a eu beaucoup d’incompréhensions par rapport à ce nouveau système de points, commente Søren Pind. Cela n’a jamais été notre intention d’être « snobs ». Les travailleurs qualifiés peuvent également contribuer au développement du pays. »

Par Marie-Sophie Germain
Source : DR

Danemark : le prix des cours de danois pour les étrangers est passé de 15 € à 2260 €

Ces derniers mois, le Danemark a considérablement durci sa politique d’immigration et exige que les étrangers qui souhaitent un travail parlent un danois impeccable. En effet, un étranger bien diplômé est obligé de poursuivre un cursus similaire à celui de son pays d’origine afin de valider ses études au Danemark. Mais pour cela, il lui faut parler un danois « de niveau universitaire », ce qui doit donc l’amèner à suivre un cursus de 180 h au VUC (le Centre d’Enseignement pour Adultes, homologué par l’état) pour un prix dérisoire. Or aujourd’hui, nous apprenons que le prix du cursus est passé de 110 couronnes (15 euros) à 16 900 couronnes (2 260 euros)…

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Suède : les femmes au foyer menacent l’économie européenne

La ministre suédoise Birgitta Ohlsson a déclaré que les femmes au foyer sont une véritable menace pour la croissance économique européenne. Selon elle, même si la majorité des diplômées et titulaires de doctorats en Europe sont des femmes, on ne retrouve pas cette proportion dans le marché du travail. La raison : les femmes européennes ont du mal à concilier vie professionnelle et vie de famille, surtout dans des pays où les aides aux enfants et aux personnes âgées sont mal développées. Ainsi, beaucoup d’entre elles sont obligées de rester à la maison, d’autant plus que le coût des impôts est très élevé lorsque les deux conjoints travaillent. Face à ces difficultés, de nombreuses femmes choisissent de ne pas avoir d’enfants, ce qui selon Ohlsson est inacceptable : « cela va faire de l’Europe un Jurassic Park peuplé de vieux hommes », commente-t-elle.

Afin de combattre la chute du taux de natalité et d’aider les femmes à garder leur travail, l’Union Européenne est en train de travailler sur de nouvelles législations concernant les congés maternité. Cependant, beaucoup de détrateurs pensent qu’allonger le congé maternité va pousser encore plus de femmes à rester à la maison…

Par Marie-Sophie Germain
Source : The Local

Suède : 1/3 des employeurs vérifient les comptes Facebook des postulants

En Suède, que font les employeurs avant de décider qui engager ? La Chambre de Commerce de Stockholm et la société InfoTorg viennent de le demander à 980 entreprises. Les résultats montrent que 21% d’entre elles cherchent à savoir si les postulants ont un blog et ce qu’ils y racontent. Elles sont aussi 42% à vérifier si les candidats ne mentent pas sur leur passé et leur expérience professionnelle et 99% contrôlent systématiquement les références. Pour finir, 1/3 des employeurs consultent régulièrement les comptes Facebook des candidats.

Par Marie-Sophie Germain
Source : Stockholm News

 

Finlande : chauffeur de bus, un métier pour les étrangers

A Helsinki, de mois en moins de Finlandais aspirent à être chauffeurs de bus. Pourtant, les offres d’emploi ne manquent pas, puisque la compagnie de bus Helsingin Bussiliikenne, souhaite engager 180 chauffeurs cette année. « Si vous avez le permis D et l’entraînement nécessaire, vous êtes sûr d’avoir un emploi à vie », commente Niko Virtanen, le coordinateur de la société. Le salaire est également significatif : un chauffeur de bus gagne environ 13,5 euros de l’heure, soit entre 2 200 et 2 400 euros par mois.

Malheureussment, plusieurs cas d’agressions très violentes envers des chauffeurs font fuir les candidats potentiels. Même si les conducteurs qui travaillent de nuit recoivent un supplément de 40% sur leur salaire, les Finlandais refusent désormais de considérer ce métier comme une bonne option. Ainsi, 43% des chauffeurs de bus sont des immigrés et ce nombre augmente progressivement.

Par Marie-Sophie Germain
Source : Yle