Danemark : Copenhague accueille 3 millions d’abeilles

Cette semaine, 3 millions d’abeilles vont être installées à Copenhague, dans le but de renforcer la pollinisation des arbres et des fleurs de la ville. C’est l’organisation Bybi (« abeille urbaine ») qui est à l’origine de ce projet. Son directeur, Oliver Maxwell, explique : « beaucoup de gens aujourd’hui pensent que la nature c’est quelque chose qui ne fait pas partie de notre vie quotidienne. Mais il y a une grande biodiversité en ville, le long des voies ferrées, dans les jardins et les parcs, où les abeilles sont essentielles pour le développement de la nature et pour la pollinisation. »

Des projets similaires ont déjà été lancés dans d’autres grandes villes telles que Paris, Londres ou Chicago, où des toits abritent désormais des ruches. A Copenhague, c’est sur ceux de Kongens Nytorv, au Bella Center et au siège de Carlsberg qu’on trouvera cettes petites « fermes urbaines ».

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Suède : des cerfs-volants sous-marins pour récolter de l’énergie

La société suédoise Minesto, basée à Frölunda, près de Göteborg, est fière de présenter sa nouvelle invention : un cerf-volant sous-marin doté d’une turbine chargée de récolter de l’énergie des vagues et des courants pour la convertir en électricité. La technologie est appellée Deep Green. Le cerf-volant est fixé au fond de l’eau et « vole » dans un mouvement circulaire. L’eau de mer étant 800 fois plus dense que l’air, la turbine peut générer 800 fois plus d’énergie que si elle était dans l’air. De plus, le cerf-volant bouge 10 fois plus vite que la vitesse de l’eau dans laquelle il opère : cela veut dire que plus vite il bouge, plus d’énergie il génère. Selon Minesto, même lorsque l’eau est calme, un seul cerf-volant peut générer 500 kilowatts, ou assez d’énergie pour 300 foyers (vidéo ci-dessous).

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L’Islande est le « pays le plus vert du monde »

Selon l’EPI (l’Index de Performance Environnementale) mis en place par l’Université de Yale, l’Islande est le pays le plus écologique du monde, en affichant un score de 93,5 points. Elle est suivie par la Suisse, la Suède, et la Norvège, ainsi que la France pour la quatrième place. Pour l’année 2010, ce sont 163 pays qui ont été jugés sur 25 « performances », dont notamment le taux de Co2, les niveaux de pollution ou encore la qualité de la biodiversité.

Par Marie-Sophie Germain
Source : The Reykjavík Grapevine

Suède : soyez écolo, compostez vos morts !

Selon la scientifique suédoise Susanne Wiigh-Mäsak, nos options actuelles pour le repos des morts ne sont pas très ragoûtantes, ni pour les proches, ni pour la nature : les corps pourrissent lentement, ou ils sont brûlés. C’est pourquoi cette chef d’entreprise concernée par l’environnement propose une nouvelle alternative 100% écologique, appelée « promession ». Avec ce procédé, les dépouilles sont tout d’abord passé dans un bain d’azote liquide afin d’en retirer 70% d’eau. Les restes sont ensuite enterrés dans un container biodégradable afin de se transformer en compost, ce qui prend entre 6 et 12 mois.

« La promession assèche le corps, lui permettant d’être facilement traité par la terre. Cela offre une connexion avec la nature et c’est une manière plus agréable d’envisager la mort », explique la biologiste, qui a créé Promessa Organic en 1997. « Pourrir, c’est un processus lent, odorant et laid. La nature veut nous reprendre par le même système qui nous a créé, et maintenant nous pouvons devenir un vrai cadeau pour elle au lieu d’être source de problèmes. » Selon elle, planter un rosier, par exemple, sur le lieu où a été placé le compost permet de se souvenir d’une facon poétique et joyeuse où le corps repose et d’être content parce qu’il sert à nourir une entité vivante.

Par Marie-Sophie Germain
Source : The Local


Finlande : moins de grandes oreilles dans les parcs

En Finlande, les villes d’Helsinki et Espoo connaissent un « rabbit-boom » depuis quelques années. Il est difficile d’évaluer le nombre de lagomorphes dans la capitale, mais, à Espoo on estime qu’ils seraient environ 300 lapins urbains à batifoler dans les parcs. Chaque année, Helsinki dépense environ 300 000 euros pour se débarrasser de ces animaux considérés comme nuisibles. Il semblerait que les efforts des chasseurs aient porté leurs fruits, puisque la population s’est considérablement réduite.

Par Marie-Sophie Germain
Source : Yle
Photo : Yle

Finlande : créer un mythe universel autour des déchets nucléaires stockés pour 100 000 ans ?


En 2004, la Finlande a commencé un énorme chantier : celui d’Onkalo – qui signifie « cavité » -, un immense site souterrain destiné à stocker les déchets nucléaires pour une durée de 100 000 ans. Un documentaire de Michael Madsen (trailer ci-dessus) est consacré à cet extraordinaire projet très controversé et peu médiatisé. Celui-ci, intitulé Into Eternity, fait part des interrogations de politiciens, théologiens ou encore ingénieurs, sur la facon de traiter ce projet au niveau technique, mais pas seulement.

Par exemple, comment signifier aux générations futures, dans plusieurs milliers d’années, que ce site est protégé et dangereux, et de plus, sans attirer l’attention et la curiosité ? Comment cette étrange tombe et son contenu seront-t-ils interprêtés dans le futur ? Faudrait-t-il créer une légende, une histoire universelle, comprise de tous et transmise oralement de génération en génération ? N’y a t-il pas un risque que ce lieu interdit devienne sacré malgré lui, et que ce qu’il recèle suscite la convoitise de personnes à la recherche de pouvoir ? Into Eternity qui sortira au cinéma en France au mois de mai, apporte quelques éléments de réponse.

Par Marie-Sophie Germain

C’est un Finlandais qui dirige le comité de crise au Parlement Japonais

Vous ne le saviez probablement pas, mais c’est un Finlandais, Marutei Tsurunen, qui est à la tête du comité concernant les catastrophes naturelles au Parlement japonais. C’est donc lui qui s’occupe actuellement de superviser les réponses du gouvernement en cas de crises, c’est-à dire de lire les rapports officiels du gouvernement et de répondre aux requêtes des médias japonais.

Marutei Tsurunen (de son vrai nom Martti Turunen) est né à Pielisjärvi en Finlande. Il vit au Japon depuis 27 ans, et fut en 2002 le premier étranger à être élu membre au Parlement. Le gouvernement lui a demandé par deux fois de devenir ministre, mais il décliné la proposition. Ce sénateur est de ceux qui luttent pour les énergies renouvelables et l’agriculture biologique. Quand la terre a commencé à trembler, Tsurunen venait de quitter son appartement de Tokyo pour rejoindre sa résidence de week-end. Heureusement, celle-ci ne s’est pas effondrée. « Si j’étais parti 40 minutes plus tard, je serais resté coincé à Tokyo. »

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